Le futur notre existence,
Le présent, plaisir des sens.
Mais le temps, toujours immense,
Laisse à penser que nous sommes
D'innocentes dizaines de mômes,
Perdus au milieu des hommes,
Ecrivant d'inutiles psaumes.
Et pourtant la mort est là.
Elle nous attend et nous guète.
Rien après n'arrivera.
Il est temps de faire la fête.
Car nous ne serons plus là,
Comme chacun de nos ancêtres.


